SORTIE VOITURES ET CULTURE À QUÉBEC

L'ART DE FAIRE SES COURSES EN BOLIDE À LA MANIÈRE DES CRINQUÉS

 TEXTES ET PHOTOS : ALAIN LEMIRE                     PUBLIÉ LE 22 SEPTEMBRE 2015

Avec une exposition de voiture et un évènement en art visuel se déroulant dans la même ville, c’était une bonne occasion d’aller à Québec.


Ça m’a rappelé l’époque au cour de laquelle je visitais un musée où allait voir un évènement culturel quand je sortais voir une expo automobile. J’appelais ça une sortie voiture et culture!


Le club québécois les Crinqués tenait leur exposition du président pour la 5e année à Place Fleur de Lys, un centre commercial connu de la capitale. Je me suis dit que c’est pratique d’avoir un toit sur la tête avec la chaleur qu’il faisait.


Une intéressante sélection d’une centaine de voitures fut choisie parmi les inscrits. Les organisateurs s’assurent que les voitures choisies sont sur la coche comme le dit l’expression. Des exposants venant d’aussi loin que de Trois-Rivières, Granby firent le déplacement à cette exposition.


Il y en avait pour tous les goûts, muscle cars, hot rods, classiques, dragsters, autos sports, Mustang et tuning. Un genre de mini salon de l’auto sport quoi.

  AMBIANCE


DES DISCUSSIONS INTÉRESSANTES


RÊVE DE JEUNESSE RÉALISÉ

Un propriétaire d’une Chevrolet Bel Air 1957 me raconta qu’il a acheté la voiture il y a 18 ans, alors qu’il était encore aux études.


La restauration s’est fait au gré de l’argent disponible. Il expliqua la partie mobile au haut de la fenêtre le la porte qui s’ouvre quand on ouvre la porte afin de laisser passer la fenêtre quand elle est complètement fermée.

De nos jours, c'est la fenêtre qui baisse quand on ouvre la porte comme c'est le cas sur les Mustang entre autres.


HISTOIRE DE JUGEMENT DÉTAILLÉ

Un bon nombre de Mustang étaient en exposition. J’ai su d’une des proprios qu’il y en aurait 4 de celle-là qui seront présentes lors du prochain Autorama de Montréal.


Ils ont déjà vécu l’expérience d’exposition dans un tel évènement et surtout l’expérience de voir son auto jugée.


On m’a dit que la propreté est un gros critère de jugement et qu’on n’hésitait pas à fouiller dans des endroits innatendus pour vérifier la propreté de l’auto.


UNE ORGANISATION PARTICULIÈRE

Un propriétaire d’une Dodge Charger R/T 1973 m’a expliqué les coulisses organisationnelles de cet évènement.


Une exposition dans un centre commercial implique de nombreux déplacements de véhicules.


Un pôle des batteries étaiet débranché et les voitures étaient poussées à bras d’homme jusqu’à leur emplacement. Les pousseurs ont même des gants spéciaux pour ne pas laisser de traces de doigts. Ça évite aussi que les vêtements en vente dans les boutiques ne sente l'essence suprème des gros moteurs V8!


Un carton absorbant est déposé sous les moteurs pour éviter les taches d’huile sur le plancher. Ça diffère des exposition extérieur qu’on a l’habitude de voir.

  VOITURES BLANCHES

  VOITURES BEIGES ET JAUNES

  VOITURES ORANGES

  VOITURES ROUILLES

  VOITURES ROSES ET ROUGES

  VOITURES BLEUES

  VOITURES TURQUOISES ET VERTES

  VOITURES ARGENTÉES

  VOITURES NOIRES

  VOITURES À VENDRE

  L'APRÈS SHOW

Une fois cette expo visité, je pris la direction du Vieux-Québec. Devant le Palais Moncalm, une salle de spectacle bien connue de Québec, se trouvait la Dolorean du film “Back to the futur”. Une manière de signifier qu’il y avait le festival de film de Québec. 


Après une toujours agréable petite promenade dans 4 siècles d’histoire qu’est la partie fortifiée (intra-muros) du Vieux Québec, je me dirigea vers la rue St-Paul, mon point de départ pour la visite de la nuit des galeries, une soirée pendant laquelle les galeries d’art participantes sont ouvertes jusqu’à 11:00.


J’ai pu faire connaissance avec le travail de Marcel Barbeau, un peintre automatiste qui a vécu les évènements du Refus Global en août 1948.


Une manière qu’on eut les artistes de diverses diciplines du temps de dire ce qu’ils pensaient du clergé, de Maurice Duplessis et de ses politiques régressives pour la province.


Duplessis a quand même électrifié le Québec, ce qui fut très utile pour que la révolution tranquille puisse se faire… de manière tranquille!


Pour en savoir plus sur le refus global, cliquer le lien :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Refus_global


La visite débute par une grande croix avec des autos qui donne l’illusion d’être à au croisement du monde, représenté par la terre placée au centre du dit croisement.


Ensuite, une succession de galeries et boutiques permet d’y entrer voir ce qu’il y a de beau à voir! On y voit des artistes faire de la peinture ou sculpture en direct devant les amateurs d’arts visuels.


Ça m’a permis de rencontrer un ami artiste que je n’avais pas vu depuis quelques années! Il y avait pas mal de monde surtout dans le Petit Champlain


Le retour par la rue Saint-Jean permet de constater que les québécois aiment se promener en décapotable, toit ouvert, en voitures anciennes et en motos rutilantes.


Ce fut donc une journée et soirée bien remplie de belles voitures à voir et aussi de peintures aux styles diversifiés.


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